Disparu au moment des années féministes, le tricot revient en force un peu partout même dans les écoles,

et savez-vous pourquoi?

 

montage affiche

 

 

 

 

Elles ou Ils le disent :

 

« L’an dernier, j’ai cumulé surmenage au boulot et rupture amoureuse. Tout en m’écoutant lui raconter mes galères, ma meilleure amie tricotait. La regarder m’apaisait, ça m’a donné envie de m’y mettre… Une vraie révélation, au point que nous parlions toutes deux de “tricothérapie” ! Dès que je prenais mes aiguilles, mon angoisse s’apaisait, c’est comme si je me berçais moi-même ! Aujourd’hui, j’ai un nouveau fiancé, mais je continue le tricot, c’est mon antistress préféré. » (Catherine)

 

Aux Etats-Unis les médecins prescrivent même le tricot comme thérapie à ceux qui sont surmenés.

 

 

Les médecins de l’université de Chicago, ils le classent parmi les dix meilleurs moyens pour arrêter de fumer.« Jeux de mains, jeux de vilains », dit à tort l’adage. En réalité, la concentration sur une tâche manuelle qui exige calme et précision favorise la paix de l’esprit. 

 

 

Tricoter, c’est aussi associer dans le même plaisir regard et toucher.

 

Choix des couleurs, texture et douceur de la matière. « La laine, c’est rassurant et sensuel, affirme Claire, 31 ans. Ma grand-mère me tricotait des pulls, j’adorais plonger ma main dans la corbeille où elle rangeait ses pelotes. J’ai mis du temps à m’y mettre, je trouvais que ça faisait mémé, et puis je suis tombée sur des modèles de pulls adorables pour ma fille et j’ai retrouvé le plaisir de toucher la laine, de la travailler, de me laisser bercer par le “clic-clic” des aiguilles. » 


Danse des mains sur l’ouvrage, contact apaisant de la matière, le tricot est devenu, pour Hélène, 34 ans, un «rituel bonne nuit ». Les enfants couchés, elle allume une petite lampe, fait brûler de l’encens et se prépare doucement à la nuit. « J’ai une prédisposition à l’insomnie : rumineuse, j’emmène tous mes soucis au lit. En m’accordant cette pause, je fais la coupure, je sépare la journée de la nuit, c’est mon sas de décompression. »

 

La maille a envahi les podiums, remettant un peu de douceur et de simplicité dans nos placards. Une mode « baba chic » qui réveille des passions gourmandes.

 

NEUF RAISONS DE SE REMETTRE AU TRICOT :

Le tricot ou le crochet ça occupe,

ça flatte l'ego,

ça booste la créativité,

ça fait rempart aux addictions (cigarette, envie irrépressible de chocolat),

ça aide à faire le vide,

ça aide à faire des cadeaux uniques,

ça sociabilise,

çà rapproche des mamies,

çà fait un bon prétexte :

Un bon prétexte de quoi ? Mais de procrastiner voyons ! De glander, de lambiner, de traîner, de buller, de looser

... Tricoter vous aidera à passer cet hiver au chaud dans le fond de votre canap' sans avoir l'impression d'être une petite marmotte au fond de son terrier.


Tant qu'à abuser de la situation, risquez-vous à un "Chéri tu me ferais pas un petit thé, je peux pas m'arrêter je suis en plein rang !" ... des fois que ça marche ?!?

 

Alors convaincues (s) on se remet au tricot et en attendant mes prochains ouvrages que je partagerai avec

vous, regardez ces petites vidéos :

 

 

 

 

 

 Même réintroduire le tricot à l'école fait partie d'une nouvelle éducation positive!

LE TRICOT ENVAHIT LES RUES GRACE A Magda SAYEG

 

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